// Article de DAVID DELPORTE , publié dans « Nord Eclair » du 14 Décembre 2016

Vainqueur de l’édition 2012-2013 du Vendée Globe, François Gabart a délaissé provisoirement l’eau pour la montagne. Présent cette semaine aux Étoiles du sport, il reste néanmoins un spectateur très attentif de l’épreuve.

Avant le départ du Vendée Globe, Gabart a pronostiqué un podium Le Cléac’h -Riou – Josse. PHOTO PHILIPPE MILLEREAU

Même si les journées sont intenses à La Plagne, François Gabart s’accorde toujours un temps pour suivre l’évolution du Vendée Globe…

Je l’ai fait, je l’ai gagné mais j’éprouve toujours la même fascination à suivre cette course fabuleuse

La clef pour gagner ? 

Ne pas avoir de points faibles. Le Vendée Globe est une course par élimination. Après, j’avais eu la chance de ne pas avoir un pépin technique majeur, pas de soucis de santé ou de météo. 

Dans ses pronostics, le marin avait misé sur un trio Le Cléac’h -Riou – Josse. Bonne pioche pour le premier, qui pointe largement en tête en compagnie d’Alex Thompson. 

Je n’avais pas cité Alex mais je ne suis pas surpris, précise-t-il. Je savais qu’il avait un bateau rapide mais je trouvais qu’il n’avait pas trop navigué en course avec les autres et je pensais qu’au contact, ça pouvait être un frein. 

Le Cléac’h et Thomson sont-ils assurés de batailler pour la victoire finale ? 

Le Pacifique reste un gros morceau avec le passage du cap Horn, explique-t-il. Quand on regarde l’histoire du Vendée Globe, il y a autant d’abandons au début, au milieu et à la fin de la course. J’en avais bavé sur la remontée de l’Atlantique. Jusqu’au dernier jour, on n’est donc pas à l’abri d’un problème mécanique. 

« Attitude très plaisante »
Marqué par l’abandon de Kito de Pavant 

Il ne méritait pas ça. On voit qu’il y a une déchirure terrible à abandonner son bateau. C’est l’une des choses les plus dures dans la vie d’un marin 

François Gabart a aussi apprécié les débuts du Dunkerquois Thomas Ruyant : 

Il fait partie des belles surprises parmi les bizuths. Pourtant, il n’a pas été épargné par les problèmes techniques mais il a su faire face à chaque fois avec une attitude très plaisante à voir. Je suis hypercontent pour lui. En plus, je connais son bateau puisque j’ai navigué dessus en 2009. 

Si le Vendée Globe le fait toujours rêver, François Gabart songe désormais surtout à une course qui n’existe pas encore mais qui devrait voir le jour fin 2019 : « Un tour du monde, en solo, sans escale, en multicoque. »

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